Politique du corps et de l’écriture

René Lew

© Lysimaque, 2015.
ISSN 0755-0294 ISBN 978-2-906419-20-9
688 pp.
30 €, Participation aux frais de port 5 €

Pour toute commande, veuillez vous adresser à : lysimaque@wanadoo.fr

7 bd de Denain, 75010 Paris – Tél : 06 12 12 85 97
ou télécharger le bon de commande sur le lien suivant :
Bon de commande – Politique du corps et de l’écriture

« Que le symptôme institue l’ordre dont s’avère notre politique implique d’autre part que tout ce qui s’articule de cet ordre soit passible d’interprétation.
C’est pourquoi on a bien raison de mettre la psychanalyse au chef de la politique. Et ceci pourrait n’être pas de tout repos pour ce qui de la politique a fait figure jusqu’ici, si la psychanalyse s’en avérait avertie.
Il suffirait peut-être, on se dit ça sans doute, que de l’écriture nous tirions un autre parti que de tribune ou de tribunal, pour que s’y jouent d’autres paroles à nous en faire le tribut. »

Jacques Lacan, « Lituraterre », Autres écrits, p. 18.

De longue date le choix d’un type de caractère s’est effectué au profit de l’orientation politique qui s’en soutenait. Mais l’écriture ne se spécifie pas uniquement de la lettre. Toute la question ici débattue est celle de la raison politique des textes, donnée comme une manière de faire marcher en masse les sujets depuis ce que la lettre incarne en chacun. Dans cette incidence de la lettre sur les corps, la psychanalyse a un rôle à jouer, ne serait-ce qu’en démêlant en quoi l’instance de la lettre (comme trace, signe, « représentance »), en s’adjoignant de l’imaginaire (souvenir, perception, représentation), intervient pulsionnellement en passant au signifiant.